Mon tapis de marche et moi…

Au quotidien, j’essaye, tant bien que mal, de prendre soin de moi, de mon corps, de ma santé… et je suis constamment en train de tenter de perdre du poids. Depuis des années, je me lance un lundi matin, bardée de motivation et de bonnes résolutions, je perds quelques centaines de grammes, voire quelques kilos, puis un grain de sable vient faire dérailler la machine pourtant bien lancée, et tout s’arrête. Je reprends une partie du poids difficilement perdu, je me laisse aller en promettant de recommencer à zéro le lundi suivant. Rassurez-moi, je ne suis pas la seule ?!

pomme mesure poids alimentation

Si la réussite de cet « allégement » passe bien entendu par le contrôle et la qualité de l’alimentation (le défi zéro sucres m’avait d’ailleurs beaucoup aidée), cela ne suffit pas. On ne le répètera jamais assez, activité physique et alimentation saine sont indissociables pour rester en pleine santé (manger, bouger, vous connaissez la chanson).

sportive du dimanche

Pas facile pour moi, la sportive du dimanche qui prend plus de plaisir à dévorer des gourmandises qu’à se bouger le popotin ! La marche est pour moi un bon compromis, facilement intégrable à mon quotidien. Mon tracker d’activités Fitbit m’aide vraiment dans cette mission, il me pousse tel un véritable coach. J’ai besoin d’un cadre pour réussir à tenir sur la durée. Or, le hic, c’est que si la marche peut se révéler fort agréable lorsque la météo s’y prête et peut être prétexte de jolies balades en famille, cela peut devenir compliqué si la pluie s’en mêle (et/ ou le manque de temps, parce que sortir à 22h30 avec une poulette de 8 ans sous prétexte que je n’ai pas assez marché, nous sommes d’accord, c’est assez moyen). Seulement voilà, si je n’atteins pas l’objectif de pas que je me suis fixé, à savoir entre 8 et 10 000 par jour, j’ai la fâcheuse tendance à tout abandonner, puis, dans la foulée (foutu pour foutu, n’est-ce pas), à me ruer sur le contenu du frigo. Satané cercle vicieux.

Tapis de marche ou tapis de course ?

Après maintes et maintes tentatives, et après mûre réflexion, la solution m’est apparue un beau matin (en vrai, je ne suis plus certaine que ce soit vraiment un matin, mais ça coulait bien lorsque je l’ai écrit) : il me fallait un appareil me permettant de marcher quoi qu’il arrive.

marche

J’ai donc fouillé sur le net à la recherche du tapis qui conviendrait le mieux à l’usage que je lui réserve – ainsi qu’à mon budget, critère de sélection non négligeable – et il en est ressorti que j’avais le choix entre 3 types de tapis :

  • le tapis de marche mécanique
  • le tapis de marche motorisé
  • le tapis de course.

J’ai donc étudié les différentes options qui s’offraient à moi, et il s’avère que j’ai vite éliminé le tapis de marche mécanique, qui avait retenu mon attention de par son prix. Sa conception étant la plus simple et ne possédant pas de moteur, il représentait la solution la moins onéreuse (et la plus pratique, dans la mesure où, n’ayant pas besoin d’alimentation électrique, il peut être placé n’importe où). Cependant, comme celui-ci fonctionne grâce à l’appui du pied sur la bande de course, les articulations sont beaucoup plus sollicitées que sur un tapis motorisé, où le moteur entraîne la bande de course à la vitesse – constante – de notre choix. Du coup, souhaitant préserver aussi longtemps que possible mes pauvres vieux genoux déjà bien abîmés, j’ai bien vite mis cette option de côté pour me pencher sur les tapis motorisés.

L’offre de tapis de course est vraiment très large, chacun pouvant y trouver son compte en fonction de ses attentes : surface de course (plus elle est grande, plus votre foulée peut être longue), puissance du moteur, amorti, inclinaison, vitesse maximale, options de la console, etc. Evidemment, l’offre de prix est aussi vaste que la variété des appareils et les tarifs peuvent vite atteindre des sommes astronomiques… ce qui a fini par me mener vers les tapis de marche motorisés.

Mon but étant vraiment de marcher, et non de courir (je vous l’ai dit, je suis une vraie sportive du dimanche), ce type d’appareil me correspond davantage (ce n’est pas mon porte-monnaie – oui, encore lui – qui me contredira). Les prix sont relativement moins élevés, de par leurs fonctionnalités plus basiques.

Le tapis de marche Domyos Walk 500

La sélection étant beaucoup plus restreinte pour un tapis de marche que pour un tapis de course, je n’ai pas eu le loisir de tergiverser et mon choix s’est rapidement porté sur ce modèle de chez Decathlon, le Domyos Walk 500.

Tapis de marche Domyos Walk 500 (photo Decathlon)

Photo Decathlon

J’avais repéré d’autres modèles sur internet, mais, à prix et caractéristiques similaires, j’ai préféré jouer la carte de la prudence en optant pour un magasin physique, d’autant plus qu’il me semble que le SAV de Decathlon est plutôt efficace.

Les stocks étant assez limités par chez nous, je me suis dépêchée d’aller m’en emparer avant que le modèle ne soit victime d’un pic d’achats de rentrée (vous savez, les bonnes résolutions après les excès de l’été, tout ça)… Après un rapide essai en magasin, me voilà donc, début août, ressortant de chez Decathlon, à fond la forme, avec mon précieux tapis sous le bras sur le caddie.

Passons maintenant à l’aspect technique !

Le Walk 500 est donné pour une utilisation domestique allant jusqu’à 10 heures par semaine, pour un utilisateur dont le poids n’excède pas 130 kg (je serais d’avis de toujours prévoir une petite marge de sécurité, même si le constructeur a du en faire de même de son côté).

Tapis de marche Domyos Walk 500

Le tapis s’adapte à chacun, grâce à la vitesse réglable, allant de 0,5 à 8 km/h. Autant vous dire qu’il y a de quoi transpirer ! Je ne suis encore jamais montée jusqu’à la vitesse maximale, culminant à 6 ou 6,5 km/h dans mes meilleurs jours. A noter que le tapis est vraiment conçu pour la marche et non la course : il faut prendre garde à ne pas se laisser aller à une petite foulée ; l’amorti n’a pas étudié pour encaisser les impacts de la course.

La surface de marche de 0,40 x 1 m est suffisante pour marcher (encore une fois, le Walk 500 n’est pas fait pour courir) ; il faut tout de même veiller à rester proche de l’avant du tapis pour ne pas finir les quatre fers en l’air !

Domyos a intégré un système de sécurité, sous forme de clé dont le cordon vous relie à la console. En cas d’éloignement trop important ou de chute, le tapis est stoppé. Pratique, et rassurant, surtout à partir d’une certaine vitesse.

La console du Walk 500 est vraiment intuitive et tout ce qu’il y a de plus simple à utiliser. Elle indique la durée de marche, la vitesse, la distance parcourue, les calories brûlées (il s’agit d’une estimation, étant donné qu’il n’est pas possible de rentrer ses données), ainsi que le nombre de pas.

Le Walk 500 est déjà monté lorsque vous l’achetez, vous n’aurez pas besoin de faire appel à McGyver avant de commencer à marcher. D’ailleurs, point important, il est possible de le plier pour gagner de la place lorsque vous ne l’utilisez pas, et de le stocker à l’horizontale ou la verticale (le système est bien conçu et l’opération est très simple). Son poids (35 kg) permet de le déplacer facilement.

Tapis de marche Domyos Walk 500 plié

Je ne vous copie pas ici les caractéristiques techniques détaillées, mais je vous invite plutôt à les consulter directement sur la fiche produit sur le site de Decathlon.

Verdict…

J’utilise le tapis de marche Domyos Walk 500 depuis plusieurs semaines déjà, et je pense avoir parcouru assez de kilomètres pour m’être fait un avis à son sujet…

Avant de l’acheter, j’avais lu les avis clients sur le site, et, si certains utilisateurs semblaient très satisfaits du produit, d’autres au contraire pointaient du doigt des problèmes techniques (console en erreur, bande de marche ayant tendance à dérailler…). Mais, nous le savons bien, l’homme (le français ?) a tendance à se plaindre quand les choses ne vont pas, sans forcément mettre en avant le positif, et les avis postés sur internet ne sont donc pas forcément représentatifs de l’ensemble des utilisateurs. J’avais donc décidé de mettre cela de côté, en croisant les doigts pour ne pas « tomber » sur un tapis défectueux, comptant sur l’efficacité du SAV si besoin. Et le temps m’a donné raison, puisque je n’ai, jusqu’à présent, rencontré aucun souci avec le mien.

Si je devais le recommander, je le ferais sans hésiter, puisque j’en suis – pour le moment du moins – plutôt satisfaite. Alors certes, cela ne sera jamais aussi agréable qu’une promenade au grand air, mais il me permet d’atteindre mes objectifs et de ne pas connaître de baisse de motivation, et c’est bien là ce que j’attendais de lui.

Je n’avais jamais marché (ni couru) sur tapis avant cela, et les sensations sont bien différentes de la marche en conditions réelles. Je ne sais pas si cela est du au fait d’être en intérieur et de manquer d’oxygène, mais, à vitesse équivalente, je transpire plus (et plus vite). Glamour, glamour. Je l’ai d’ailleurs placé à côté d’une fenêtre que je laisse ouverte durant la séance pour avoir un flux d’air. Par ailleurs, je me suis vite rendu compte qu’il était important de fixer un point devant soi (ou un écran, vive Netflix) et de ne pas s’agiter en tous sens, au risque d’avoir le tournis assez rapidement. De même, en fin de séance, le cerveau a besoin de quelques secondes de répit avant de reprendre une activité normale, comme si le sur-place avait faussé tous ses repères.

La console, très simple d’utilisation, comme je vous le disais, aurait pu être enrichie de quelques fonctionnalités, notamment une minuterie ou alerte nous permettant de fixer un objectif pour la séance, en terme de durée, de distance ou de calories.

Le tapis n’est pas excessivement bruyant, il m’arrive même de l’utiliser lorsque tout le monde dort, et personne n’est venu s’en plaindre ! Attention, je ne dis pas qu’il est silencieux (pour preuve, je dois monter le son de l’ordinateur pour regarder une série en marchant), mais le niveau sonore reste vraiment correct. Il est possible, selon la configuration de votre logement, d’ajouter en tapis en-dessous pour absorber les chocs et bruits.

J’avais déjà entendu des personnes dire que la course à pieds ou la marche les avaient rendu accro, et au fond de moi, je trouvais cela un peu fou… Mais étrangement, à force de marcher, je commence à ressentir à mon tour un début d’addiction ! Les 30 premières minutes (c’est souvent l’objectif minimal que je me fixe) sont les plus « pénibles » dirons-nous ; je regarde sans cesse le compteur pour voir où j’en suis. Passé ce cap, l’envie de continuer, de ne pas s’arrêter, se manifeste, et je me retrouve souvent à prolonger la séance !

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Vous l’aurez compris au travers de cet article, je ne regrette vraiment pas cet achat qui correspond tout à fait à ce que je recherchais et qui a déjà porté ses fruits, ma balance pourra en témoigner ! Le Walk 500 est le coup de pouce dont j’avais besoin pour m’aider à tenir mes bonnes résolutions sur le long terme.

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Kadécolo, la box éco-responsable pour les enfants

On se retrouve aujourd’hui pour parler box surprise, enfant et écologie. Sacré programme ! 

prestashop-logo-1548056358.jpgKadécolo, petite entreprise familiale, a vu le jour en 2019 sous l’impulsion de Natacha, attachée aux valeurs écologiques et à la préservation de notre environnement. Elle a développé un concept de box mensuelle remplie de petites surprises, écolo de A à Z !

 

Sa cible ? Les enfants (à partir de 5 ans), qui sont les acteurs de demain, ceux à qui nous lèguerons notre belle planète et qui auront la (trop ?) lourde responsabilité de la protéger. Ce sont donc nos chères petites têtes blondes que Kadécolo veut sensibiliser à cette cause, au travers de petits jeux, gourmandises, cosmétiques et autres surprises.

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La box Kadécolo en détails

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Défi « 21 jours sans sucre », deux mois après…

Il y a quelques semaines, je venais à bout d’un challenge qui me tenait particulièrement à coeur : le défi zéro sucre.

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Pendant 3 semaines, j’ai suivi un programme visant à me désintoxiquer du sucre. Si le défi me paraissait quasiment insurmontable les premiers jours, au vu de ma longue et addictive relation avec cette substance toxique, au fil des jours, j’ai pu constater que de petits changements s’opéraient.

A l’issue des 21 jours du défi zéro sucre – que je n’étais pas peu fière d’avoir, dans l’ensemble, pas trop mal respecté – de nouvelles habitudes s’étaient mises en place et mon rapport vis-à-vis du sucre sous toutes ses formes avaient bel et bien changé. Ce ne fut pas facile tous les jours, mais le jeu en valait la chandelle. Lire la suite

Mon combat contre le sucre : semaine 3

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Troisième et dernière semaine de mon challenge visant à me désintoxiquer du sucre : tout comme les semaines passées, je partage mon expérience et mon ressenti avec vous, sans filtre, au jour le jour… Si vous venez d’arriver, je vous invite à relire l’article précédent pour avoir toutes les informations sur ce défi 21 jours sans sucres…

Programme de la semaine 3

Pour cette dernière semaine, on s’attaque au sucre dans ses formes les plus vicieuses et (presque) insoupçonnées : les sucres cachés. On élimine donc :

  • les céréales raffinées (pain, pâtes et riz blancs)
  • les sandwiches (bagels, wraps, croque-monsieur…)
  • les plats tout prêts industriels
  • les sauces industrielles (sauce salade, ketchup…)
  • l’alcool (bière, vin, alcool fort…).

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Suivi de la semaine 3

A voir la liste des aliments à bannir, je me dis que cela ne devrait pas être plus difficile que la semaine passée. Nous avons déjà remplacé le pain blanc par du pain complet et il n’y a plus de pâtes ou riz blancs dans le placard, ce qui nous permettra au passage de découvrir de nouvelles saveurs, des céréales complètes et légumineuses que nous ne consommions pas forcément par le passé. Lire la suite

Mon combat contre le sucre : semaine 2

Je continue ma désintoxication au sucre, et je vous emmène de nouveau avec moi ! Si vous nous rejoignez en cours de route, je vous invite à relire l’article précédent pour avoir toutes les informations sur ce défi 21 jours sans sucres…

Programme de la semaine 2

Au cours de cette deuxième semaine, on continue à éliminer les sucres les plus évidents :

  • les boissons sucrées (sodas, sirops, jus de fruits, chocolat chaud en préparation instantanée…)
  • la pâte à tartiner
  • la confiture
  • les céréales industrielles, y compris les céréales minceur, cette arnaque…
  • le pain de mie industriel
  • les viennoiseries en tous genres.

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Suivi de la semaine 2

gingerbread-house-3011148_1280C’est parti, je vous embarque dans notre semaine de folie… dans un monde sans sucre, ou presque !

Jour 8
Cette semaine, la confiture doit disparaître de notre table… et comme elle était devenue mon principal apport de sucre la semaine passée, je crois qu’elle va me manquer (la pâte à tartiner ne faisant une apparition chez nous que très rarement, pas de souci de ce côté là). J’ai bien essayé de mettre sur mes tartines la fameuse purée d’amandes achetée la semaine dernière, mais franchement, j’ai beau faire des efforts et me dire que c’est bon pour moi, je n’aime pas, j’ai l’impression de m’étouffer avec ! Papa K et Mademoiselle K, quant à eux, s’y sont habitués… Bref, du coup, au petit-déj’, j’ai opté pour un bowlcake aux fruits rouges, sans aucun sucre sous quelle que forme que ce soit… et je peux vous dire que ça réveille #acidité !!! Lire la suite

Mon combat contre le sucre : semaine 1

Comme je vous l’avais expliqué dans un article la semaine passée, j’ai entamé une démarche de désintoxication au sucre, et cela passe par la perte progressive de mauvaises habitudes alimentaires.  Pour atteindre mes objectifs, je me base sur le programme du défi 21 jours sans sucre. Je vous invite à relire l’article précédent pour avoir toutes les informations.

Programme de la semaine 1

La première semaine, il faut éliminer les sucres les plus évidents :

  • le sucre sous toutes ses formes : raffiné (sucre blanc et roux), naturel (sirop d’érable, d’agave, rapadura, etc.) et édulcorants
  • les laitages sucrés (yaourts sucrés, aromatisés, mousses et autres crèmes dessert)
  • les compotes sucrées
  • les glaces
  • les fruits au sirop ou confits
  • les gâteaux industriels et gâteaux en général
  • les bonbons
  • les galettes de riz (ou maïs) soufflé
  • les gaufres, crêpes…
  • les barres de céréales ou barres chocolatées industrielles
  • le chocolat au lait et chocolat blanc.

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Suivi de la semaine 1

Et bien, c’est parti, je vous emmène avec moi tout au long de cette première semaine, qui sera sûrement la plus difficile… Succès, difficultés, échecs, vous saurez tout ! Lire la suite

Mon combat contre le sucre…

J’en suis complètement accro. Droguée. Incapable de m’en passer. Il est mon point faible et je souffre si je n’ai pas ma dose quotidienne.

Non, je ne parle pas d’une quelconque substance illicite, bien qu’il pourrait être considéré comme tel tant ses effets sont néfastes et l’addiction qu’il procure forte. Je vous parle bien du sucre, si doux, gourmand, agréable, rassurant… mais tellement vicieux. 

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Je grignote, un peu, beaucoup, énormément. C’est mon point faible depuis de nombreuses années, le goûter est mon repas préféré, les en-cas ponctuent régulièrement mes journées. J’adore les gâteaux en tous genres, les viennoiseries, les crêpes, le chocolat. Ces envies incontrôlables m’ont fait échouer tant de fois lorsque j’ai entrepris des régimes, lorsque j’ai voulu me reprendre en main… Lire la suite